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  • 17/05/2012 : Les incontournables de la SF/Jean-Luc Rivera
  • 17/05/2012 : YFL-500
  • 17/05/2012 : Edward Bellamy, Cent ans après ou l'an 2000 (Looking Backward)
  • 17/05/2012 : Quelques prix décernés à l'Interpresscon
  • 17/05/2012 : "Les Lectures des otages", de Yôko Ogawa
  • 16/05/2012 : De Cape et de Crocs d'Ayrolles et Masbou
  • 16/05/2012 : D & D n°434 - De la fantasy subtile et lourdingue à la fois.
  • 16/05/2012 : Wolf-Man de Robert Kirkman
  • 16/05/2012 : "La Vallée de l'éternel retour", d'Ursula Le Guin
  • 15/05/2012 : "Déluge" - Stephen Baxter
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Les incontournables de la SF/Jean-Luc Rivera

Par Murmures d'AC de Haenne le 17/05/2012 à 22:05 Voir l'article

Nous revoici donc pour notre rendez-vous des Incontournables..., La conférence animée par Jean-Luc Rivera lors du festival Zone Franche, et intitulée "Constituer une collection de science-fiction", est toujours disponible en podcast sur le site d'ActuSF...
 
 
 
Toujours chez les anglo-saxons contemporains :




 





Greg Egan (1961-)

La Cité des permutants (Livre de Poche)













 





Jasper Fforde (1961-)

L’Affaire Jane Eyre (5 volumes, Fleuve Noir et 10-18)



















Karin Lowachee

Burndive (2 volumes, Le Bélial)












 




Paul McAuley

Les Conjurés de Florence (Folio SF)

La guerre tranquille(Bragelonne)










Désolé, mais ça sera tout pour ce jeudi. 

A.C. de Haenne
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YFL-500

Par RSF Blog le 17/05/2012 à 17:41 Voir l'article

yfl500YFL-500

De Robert Charles Wilson

Folio - 98 pages

Je ne suis pas la plus grande fan de Robert Charles Wilson. Darwinia ne m'avait qu'à moitié convaincue. Julian m'est tombé des mains avant la page 70 (et il est rare que j'abandonne une lecture). Pourtant Robert Charles Wilson est classé par mes contemporains dans la catégorie Grand Écrivain (avec majuscules). Alors je cherche à comprendre. Comprendre pourquoi ça ne fonctionne pas totalement avec moi (que ceux qui brûlent de me crier « tu n'as qu'à lire Spin et tu comprendras » s'épargnent cette peine, le roman est au programme de mes lectures). D'où un nouvel essai avec ce Folio à 2€ composé de deux nouvelles « YFL-500 » et « Le Mariage de la dryade », nouvelles extraites de Mystérium, paru en collection Lunes d'encre.

Dans « YFL-500 » nous nous attachons aux pas de Gordo Fisk, un artiste « transreprésentationnaliste » confronté à un problème : il ne rêve plus et perd ainsi sa principale source d'inspiration. La médecine se révèle impuissante à le faire rêver mais lui permet néanmoins de donner naissance à son oeuvre majeure YFL-500 grâce à la transreprésentation des donnée issues du rêve d'Iris Seawright, bohème excentrique. Fasciné par le rêve d'Iris, Gordo se met en tête de la rencontrer. La nouvelle n'est pas longue mais la psychologie du personnage de Gordo, qui navigue entre naïveté, et faiblesse personnelle en passant par le romantisme idéaliste, est assez développée pour le rendre très crédible. Si « YFL-500 » démarre bien, sa chute, même si elle ne manque pas d'ironie, n'est pas tout à fait à la hauteur.

Avec « Le Mariage de la dryade », second texte présenté ici, je commence (enfin !) à comprendre pourquoi Robert Charles Wilson est adulé par la majorité de ses lecteurs. Je pourrais multiplier les superlatifs pour qualifier cette nouvelle tant elle m'a happée, mais cela n'aurait pas beaucoup de sens. Et s'il y a un qualificatif à retenir je choisirai plutôt celui de « magique »... sans bien réussir à déterminer la source de cette magie d'ailleurs. Le décor y est pour quelque chose : Isis, planète colonisée récemment par l'homme au prix de nombreuses modifications génétiques, nécessaires pour survivre à son extrême toxicité, fascine et effraie en même temps. Le personnage de Chaia Martine, ressuscitée par la science après un accident qui a failli la tuer et surtout totalement larguée à la veille de son remariage avec Gary, est bouleversante d'humanité. Le texte ne cesse de monter en intensité et la fin, si elle clôt le récit, permet plusieurs interprétations et diverses cogitations. Elle dépasse aussi le simple enjeu personnel du personnage principal. C'est le plus grand atout de cette nouvelle : qu'un seul personnage cristallise les enjeux de tout un monde. Bluffant.
« Le Mariage de la dryade » se situe dans l'univers de Bios mais peut être lu indépendamment. Lu seul il donne bigrement envie de se plonger dans Bios.

  • Lire les avis de SFU, Yozone, L'Autre monde, Les chroniques de l'imaginaire, Critiques libres, De terres et de mots, Glow, Raison et sentiments.
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Edward Bellamy, Cent ans après ou l'an 2000 (Looking Backward)

Par ArcheoSF le 17/05/2012 à 14:15 Voir l'article
Publié en 1888, Looking Backward fut rapidement traduit en français. Dès 1891, on trouve deux éditions françaises: l'une chez Dentu sous le titre Cent ans après ou l'an 2000 (dans la collection Les Maîtres du roman, traduction de Paul Rey avec une préface de Théodore Reinach), l'autre chez Guillaumin & Cie sous le titre Seul de son siècle : en l'an 2000 (avec une traduction et une discussion du Vicomte Gaëtan Combes de Lestrade). Aucune édition ne donne le même titre ce qui pourrait faire penser que l'oeuvre de Edward Bellamy est importante, il n'en est rien. On trouvera encore les titres En l'an 2000 ( édition Flammarion, 1893), C'était demain (publication en feuilleton in L'Oeuvre, 1920), Cent ans après (éditions du Burin, 1973) ou Le Futur antérieur (éditions L'Age d'homme, 2008).
Dans cette oeuvre utopiste, Edward Bellamy imagine un avenir radieux. Les avant propos que donnent à lire les éditions de 1891 sont diamétralement opposés. Le Vicomte Gaëtan Combes de Lestrade décrit le livre ainsi : " de tous les livres communistes que j'ai eus sous les yeux, c'est le plus dangereux".
Wikipedia donne un résumé clair de l'intrigue et des enjeux de l'ouvrage:

Looking Backward dresse le portrait d'une société idéale du xxe siècle dans laquelle Julian West, un jeune Bostonien aisé contemporain de l'auteur, se trouve mystérieusement projeté, passant d'un monde d'injustices et de pauvreté noire à une société où règne l'harmonie, la justice et la prospérité. Sous l'aimable férule du Dr Leete, de sa femme et bien sûr de sa fille Édith, il découvre ce nouveau monde, ne manquant pas de faire de tristes comparaisons avec son époque d'origine. Pour la petite histoire, il est à noter que l'une des inventions majeures de cette société future idéale est la carte de crédit, crédit accordé par la communauté industrielle ! Le thème de la méritocratie est très présent dans cette société du futur, en prenant la traduction de Paul Rey on retrouve quarante-neuf fois les mots ; mérite, récompense, habileté et talent.

C'est aussi une œuvre de vulgarisation des concepts d'économie politique, en vigueur à son époque au xixe siècle, il tente de faire comprendre les rouages des systèmes, comme l'importance du numéraire, l'imparfaite diffusion des biens ou des services, la capitalisation à un pourcentage faible de la communauté.
Un second roman utopique, "Equality", publié in 1897, donne une suite à l'aventure de Julian West. Ce livre connut moins de succès que le précédent. Mais la "parabole du réservoir d'eau", qui en est extrait, fut largement diffusé dans les milieux socialistes et anarchistes.
Cette vision utopique de la société future est à mettre sans conteste en opposition avec celle, dystopique et pessimiste, de son contemporain et compatriote Jack London comme dans Le Talon de fer.
Voici donc un ouvrage qui pourrait bien plaire aux gens de la liste qui suit:


Partageons mon avis
La Maison du Faucon
De tout et de rien, surtout de rien d'ailleurs
Une Autre Vie
Monsieur Poireau
Le grumeau
Bah !
Chez Homer
A perdre la raison
Partageons l'addiction
Carnet de notes de Yann Savidan
Au comptoir de la Comète
Variae
Mon avis t'intéresse
Le Blog de Gabale
Partageons nos agapes
Chez El Camino
Lyonnitude(s)
La revue de Stress
C'est juste histoire de dire
Les privilégiés parlent aux Français...
A toi l'honneur !, la suite...
Ruminances
Sarkofrance
Mon Mulhouse
Saint-Pierre-des-Corps, c'est où ça
Ce Que Je Pense ...
100 000 V
Avec nos gueules...
Alter Oueb
Princesse101
les échos de la gauchosphère
Philippe Méoule
Fattorius
Le blog de Laurent Grandsimon
Les Peuples du Soleil
Arnaud Mouillard
blog de David Burlot
Le blog de Louis Lepioufle
Ecume de mes jours
Partageons Mon Univers
LES JOURS ET L'ENNUI DE SEB MUSSET
Les divagations NRV de cui cui fit l'oiseau.
Je pense donc j'écris
Le Solitaire de la Lune
Les coulisses de Sarkofrance
Les aventures d'Euterpe
La lettre de Jaurès
des pas perdus
Du petit monde de Gildan
Trublyonne voit la vie en rouge
Zette And The City
[Unhuman]geek
Du trASh et DeS bAiSerS!!!
Désirs d'Avenir Hérault
Le blog de Luciamel
Météo Mulhouse
Les nouvelles de l'atelier
Association de mâles fêteurs
Le Pudding à l'Arsenic
Traqueur Stellaire
Reservus'blog...
Entre Musique et Politique
Choblab
Moi, je
Instantanés
Margaud cuisine mais préfère diner en ville
le blog de polluxe
Sète'ici
mtislav
Le blog politique de Luc Mandret
Skeptikos (reloaded)
Le blog de Rébus
Partagez mes vannes
L'avenir est dans l'dialogue
Répertoire de la Science Fiction
le blog profencampagne
Expat-Prague
Engagée
Zikio
MINIJUPE
Détours à Tours
Peuples.net
Le Parisien Libéral
Internet Chine
Parti socialiste de la ville d'Anzin
le blog d'une femme de sportif
CAC 69
Comité de Sévice Public
Intox2007.info
Le blog du modérateur
Virginie B
Hashtable
Chroniques d'une Chocoladdict
L'Hérétique
Ménilmontant, mais oui madame...
Le blog de aurelinfo.over-blog.com
Rimbus le blog
Woof it 
Les Bas-Fonds
Pensée Libre
Désirs d'Avenir Buxerolles 86
Voie Militante
Nouvel Hermes
Le jour et la nuit
Mon Mulhouse le blog 100 % BIO
Homer d'alors
Quelque chose à dire
Francaisdefrance's Blog
Chroniques d'un breton
Pur Délire
BorisSchapira.com
archeosf
Mon Mulhouse les Photos-Montages
Xapur's Blog
ZGUR
Dans ma bulle
le bihet d'humeur
Impromptu
Un boulet chez les geeks
Le Solitaire de la Lune
La France de toutes nos forces
Le blog du Planète SF
Ségolène Royal Présidente en 2012
Tout en un
prélude à la fugue
Raaahaa !
JEAN-MARIE LEBRAUD
Umoor.Eu
dadavidov homepage
Désirs d'avenir Castelnau de Médoc
Tes reins et terroirs
Intelligence Collective
La gauche 2007
ChroGeek
Yahyasheikho786's Blog
Fred de mai
Pipolitic
PS - Beauvais
""Entre moi""
La Brée-les-Bains
HumaniDem : blog politique de BGR
Le Poireau Migratoire
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Quelques prix décernés à l'Interpresscon

Par Russkaya Fantastika le 17/05/2012 à 11:51 Voir l'article

 

C'est la saison des prix, et il y a un peu moins de deux semaines s'est tenu la 23e InterpressCon, à Saint-Pétersbourg. Celle-ci fut l'occasion de la remise du prix homonyme, mais aussi de l'Escargot de Bronze, décerné par Boris Strougatski, du prix Polden' 2012, décerné par la revue Polden' XXI vek (Midi, 21e siècle), et du prix Beliaev. En voici les principaux résultats.

 

Zonis.jpgPrix InterpressCon :

 

Meilleur roman : Ioulia Zonis, L'Inquisiteur et la nymphe (Инквизитор и нимфа, Ast, 2011)

 

Meilleure novella (povest') : Sviatoslav Loguinov, L'Or de Medyn (Медынское золото, dans le recueil Ось мира - Медынское золото, L'Axe du monde – L'Or de Medyn, Eksmo, 2011)Loguinov.jpg

 

Meilleure nouvelle : Ioulia Zonis et Ina Goldin, Ignis fatuus (Polden' XXI vek, novembre 2011)

 

Micro-nouvelle : Leonid Kaganov, Lettre du bonheur (Письмо счастья, Parallel n°1, 2012)

Parallel est une toute nouvelle revue, qui, pour son premier numéro, a fait le choix de publier un grand nombre de micro-nouvelles d'une ou deux pages, dont beaucoup de Marina et Sergueï Diatchenko. Souhaitons-lui bonne chance !

 

Premier roman : Anna et Oleg Semirol, Demi-pas vers le ciel (Полшага до неба, Ast, 2011)

Beaucoup de fantasy pour ce palmarès, si l'on excepte la nouvelle de Ioulia Zonis et Ina Goldin ainsi que la blague de Leonid Kaganov...

 

Prix Escargot de Bronze

 

Prilepine.jpgMeilleur roman : Zakhar Prilepine, Singe noir (Черная обезьяна, Ast, 2011).

Cette fois-ci, Boris Strougatski a donc choisi de récompenser un thriller d'un auteur déjà traduit en France pour ses romans réalistes. Un choix qui ne doit pas surprendre tant Boris est de plus enclin à s'inquiéter de notre monde plutôt que des espaces lointains.

 

Meilleure novella : Andreï Ismaïlov, Le Jeu de la boîte (Игра в ящик, Polden' XXI vek, juillet 2011)

 

Prix Polden' 2012 :

 

Prose : Alexandre Jytynski, Sables mouvants (Плывун, Gelikon Plus, 2011).

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"Les Lectures des otages", de Yôko Ogawa

Par Nébal le 17/05/2012 à 09:36 Voir l'article
Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 09:36

Les-Lectures-des-otages.jpg

OGAWA (Yôko), Les Lectures des otages, [Hitojichi no Rôdokukai], traduit du japonais par Martin Vergne, Arles, Actes Sud – Leméac, [2011] 2012, 189 p.

C'est à l'occasion de la parution l'an dernier de Manuscrit zéro que je me suis remis à lire Yôko Ogawa. J'y avais retrouvé cette petite musique, aussi familière que déconcertante, qui fait tout le charme de ses écrits (en tout cas des plus réussis). Croisant au hasard d'une librairie mal fâmée ce nouvel opus qu'est Les Lectures des otages, je me suis laissé séduire sans trop de difficultés, intrigué par la quatrième de couverture.

Il s'agit en effet d'un recueil de nouvelles, mais entrelacées dans un canevas plus général. Huit touristes japonais sont pris en otages dans un pays indéterminé. L'événement suscite un temps une forte attention de la part des médias, puis on en vient à oublier cette histoire. Jusqu'à son dénouement tragique : l'intervention des forces spéciales antiterroristes se solde par la mort des huit otages.

Mais on dispose d'un document très particulier les concernant : des enregistrements de « lectures » effectuées par chacun des otages, dans une langue que les auditeurs extérieurs ne comprennent pas. Plus tard, ces lectures seront diffusées. Il s'agit à chaque fois d'un souvenir particulier, parfois fort lointain.

Il faut, j'imagine, garder cette situation bien précise en tête pour goûter pleinement les huit – non, neuf – récits composant Les Lectures des otages ; garder en tête que ces témoignages très personnels émanent de gens qui sont morts dans des circonstances atroces.

Mais voilà : cette fois, ça ne fonctionne pas. On est bien loin, avec Les Lectures des otages, du brio de l'excellent Tristes Revanches, ou même de Manuscrit zéro. Et on a un peu la triste impression d'un auteur qui s'auto-parodie... Tout ce qui figure dans ce recueil, en effet, évoque des réminiscences de textes plus anciens de Yôko Ogawa. Un exemple flagrant : combien de fois nous a-t-elle fait le coup de « La Salle de propos informels B » ? Au début, on pouvait très légitimement s'en régaler ; mais cette fois, ça ne passe plus.

Et il en va ainsi de toutes les autres « lectures », fades et ennuyeuses, qui donnent l'impression d'un auteur en petite forme, qui n'est plus que l'ombre d'elle-même...

 

Inutile par conséquent de trop s'étendre sur la question : Les Lectures des otages, en dépit de son canevas intriguant, est un triste ratage, qui ne saurait satisfaire les amateurs de Yôko Ogawa.

CITRIQ

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De Cape et de Crocs d'Ayrolles et Masbou

Par Efelle le 16/05/2012 à 23:18 Voir l'article

La dernière pierre à l'édifice "De cape et de Crocs" vient d'être posée... Si De la lune à la terre n'est pas le tome le plus ébouriffant de la série, il reste une conclusion très agréable et me donne l'occasion de revenir sur la totalité de la série.

 

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Venise au XVIIe siècle, deux compagnons d'errance le renard français Armand Raynal de Maupertuis et le loup hidalgo Don Lope de Villalobos y Sangrin trainent leur ennui ainsi que leur exil (pour duel). Leur rencontre avec l'avare Cénile fera basculer leur destin, le fils de ce dernier serait retenu captif sur une galère turque contre rançon... Attiré par l'aventure les deux compagnons se lancent à l'assaut du navire, malheureusement il ne s'agit d'une galère mais d'une chébèque.

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A défaut de délivrer un captif absent, ils mettront la main sur une carte au trésor... Propriété du Janissaire Kader, lui même en quête de la Pierre de Lune indispensable dans la recherche des Iles Tangerines où se situe ce trésor.

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Les deux compagnons tenteront eux aussi de se mettre en quête du trésor, mais malheureusement pour eux tenteront de s'associer à l'avide Cénile. Après de nombreux rebondissements, Kader, Armand, Don Lope, le fils de Sénile et son serviteur, l'étrange Sénélé pupille de Sénile, Hermine une bohémienne entichée de Don Lope, des pirates sympathiques, l'inquiétant chevalier de Malte Mendoza, le lapin Eusèbe ex garde du cardinal et ex galérien, se retrouveront en mer pour des aventures tumultueuses, pleine de rebondissements.

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Tout ce petit monde arrivera finalement aux îles Tangerines en ordre dispersé pour y être confronté à l'auteur de la carte au trésor. L'occasion d'agrandir encore la galerie de personnage des sages sauvages, aux nobles lunatiques en passant par le savant presque fou.

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Les aventures prendront alors un ton plus débridé multipliant les références (déjà bien présentes dans la première partie de la série) à la littérature du XVIIe pour porter l'action jusque sur la lune... enfin une vision de la lune  très dépaysante.

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De Capes et de Crocs est une série menée de main de maître, l'introduction de personnages animaliers parmi les humains n'étant pas gratuite mais l'occasion de nombreuses scènes ou répliques comiques. Si Armand et Don Lope se taille la part du lion dans la narration, les personnages secondaires ne sont pas négligés. D'Eusèbe qui apparait toujours dans les cases ou les situations les plus inattendues à l'explosive Hermine rarement à court de ressources...

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Du côté des bads guys, Mendoza est sans doute le plus efficace, même si Cénile, Jean sans Lune ou Mademoiselle sa soeur, redoutable intrigante et bretteur ont leur moment de gloire.

Bien que très référencée (au delà du seul XVIIe siècle d'ailleurs), la série réussit à rester accessible, amusante et rythmée (la trame principale s'entremêlant avec nombres d'intrigues secondaires). Une lecture hautement recommandée, tant elle procure d'excellent moment. Un incontournable, tout simplement.

 

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D & D n°434 - De la fantasy subtile et lourdingue à la fois.

Par Henri Bademoude le 16/05/2012 à 12:55 Voir l'article
foret-des-mythagos-holdstock.jpg

Bademoude a mauvais goût et ne comprend rien (sauf exceptions compréhensible ou non) à la beauté du mauvais genre fantasique. Cette tentative de lecture d’un classique incontournable en est un nouvel exemple.

Parti avec un a priori favorable (que des recensions enthousiastes partout sur la toile), ma lecture démarrait bien. L’idée de base est subtile et originale : des êtres légendaires peuvent se matérialiser à partir de l’inconscient collectif dans certains lieux inviolés comme une forêt primale jamais domestiquée. Le narrateur d’abord incrédule finit par suivre les traces de son père puis de son frère dans cette forêt très bizarre à côté de leur maison.

Mais après ça se gâte, à mon humble avis. Voilà t-y pas qu’apparaît une mi-sauvageonne mi-déesse mythique, qui pue mais qui excite les sens de ce puceau. Et c’est la même dont son père puis son frère était déjà tombés raide dingues. Et cette mythago n’est pas de chair et de sang mais de bois et de pierre. Au fond, parce qu’elle est baisable quand même, hein. Et puis son frère transformé en guerrier sauvage veut la reprendre en le zigouillant lui et son pote. Ou presque, parce que, en fait, pas. Mais qui est donc cette dame au nom impossible ?

Sans doute est-ce là où je coince le plus. L’inconscient collectif en question est anglais, ou celte ou whatever, en tout cas je ne comprends rien aux références qui ne font pas partie de ma culture (à part Robin des bois). Il y a aussi des trucs bizarres pour la Grenouille de base comme par exemple l’extraordinarité (oui j’invente, j’ai le droit, c’est mon blog) des sangliers, bestiaux qui pullulent dans les nôtres, de forêts.

Sachant que ce roman est le premier d’une série de cinq ou six, que dès la moitié du premier je décroche, je suis obligé de constater que cet incontournable, et bien, je vais le contourner. Avec mes plus plates pour le microcosme qui va m’honnissant chaque jour un peu plus mais qu’importe, la vie est courte, surtout quand on vieillit et que la lecture ne peut être que plaisir sinon c’n’est même pas la peine.

Inutile de préciser que Robert a oublié qu’il était anglois et que les Brittons sont réputés pour leur humour, un ingrédient indispensable à la vie et donc à la lecture aussi, toujours à mon humble…

P.S.: Ce bouquin a gagné plein de prix, le World Fantasy Award en 1985 et le GPI des Grenouilles en 2003.
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Wolf-Man de Robert Kirkman

Par Les singes de l'espace le 16/05/2012 à 09:42 Voir l'article

Et oui, ça y est ! Glénat se lance aussi dans le support montant de la bande dessinée : le comics. Et pour se faire une place et ne pas rater le coche, ils font appelle à des maîtres du genre comme Warren Ellis (Transmetropolitan, Planetary, Freak Angels…) et Robert Kirkman (Walking Dead, Invincible, Brit…). C’est de ce dernier dont je vais parler et surtout de sa série Wolf-Man qui est pour moi une nouveauté de ce mois d’avril à ne pas rater….

 Gary Hampton est un homme d’affaire respecté et un père de famille aimant. Un jour qu’il est en vacances en camping, il est laissé pour mort, déchiqueté par une bête. Une fois à l’hôpital il découvre qu’il peut se transformer en loup-garou. Il décide alors de mettre ses pouvoirs au service de la justice. Aidé de son mentor vampire, Zechariah, il va apprendre à utiliser ses capacités pour lutter contre les super-vilains comme Eruption, Construct ou Thrill-Kill. Mais, à ces dépends, il va découvrir que ses dons sont en fait une malédiction et que la trahison entraine presque toujours la vengeance….

 Contrairement à la dernière parution de Kirkman chez Delcourt, Super Patriot, qui m’a paru des plus ennuyeux, Wolf-Man a un côté tragique inattendu et très appréciable. La comparaison avec une de ses autres très bonne séries, Invincible, est facile puisqu’elles se déroulent dans le même monde. On retrouve d’ailleurs le héros, Mark Grayson, dans le tome 2 de Wolf-Man pour une rencontre entre les deux persos assez mouvementée. Le personnage de Gary Hampton est attachant et surprenant, sous sa forme humaine il dégage un calme, une innocence et une faiblesse presque touchant alors qu’entant que loup-garou il transpire une férocité et une puissance démentielles accentuées par les dessins en gros plan de Jason Howard.

Cette série me paraît un bon investissement pour surfer sur la gigantesque vague de comics qui arrivent dans les rayonnages BD. Prévue en 4 tomes vous pouvez déjà vous jetez sur les deux premiers, parus en même temps (le 18 avril), ainsi que sur le troisième qui paraitra le 30 mai prochain. Il ne vous restera plus qu’à patienter 2 mois pour avoir le fin mot de l’histoire (le 4 juillet). Bonne lecture et attention à la pleine lune.  Ahouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu!!!!

Fiche technique : Wolf-man ; Scénariste : Robert Kirkman ; Dessinateur : Jason Howard ; Ed. Glénat ; Prix : 14€95/tome

Ludo


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"La Vallée de l'éternel retour", d'Ursula Le Guin

Par Nébal le 16/05/2012 à 08:36 Voir l'article
Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 08:36

La-Vallee-de-l-eternel-retour.jpg

LE GUIN (Ursula), La Vallée de l'éternel retour, [Always Coming Home], traduit de l'américain par Isabelle Reinharez, illustrations de Margaret Chodos-Irvine, Saint Laurent d'Oingt, Actes Sud – Mnémos, coll. Ourobores, [1985, 1994] 2012, 545 p.

 

Les plus assidus et perspicaces d'entre vous l'auront peut-être remarqué, mais j'adoooOOOooore Ursula Le Guin. Elle fait très clairement partie à mes yeux des très grands auteurs de science-fiction et de fantasy, et je me rue sur chacun de ses livres ou presque. Aussi, vous pensez bien que j'ai sauté au plafond quand j'ai appris que Mnémos allait rééditer La Vallée de l'éternel retour, en son temps publié par Actes Sud, dans la très belle collection Ourobores (dont j'avais adoré le précédent titre, Kadath).

Mais une précision s'impose d'emblée : La Vallée de l'éternel retour, c'est du Le Guin hardcore ; de la bonne, mais de la pure ; aussi ce livre ne saurait-il séduire qu'un public limité, qui ne serait pas rebuté par le principe même mis en œuvre par Ursula Le Guin.

On sait que l'auteur, fille d'ethnologue, a souvent – toujours ? – mêlé des éléments d'ethnologie à ses œuvres. C'est souvent une bonne part de ce qui en fait l'intérêt. Dans certains cas, cette prédilection peut se révéler discrète ; dans d'autres – et là je pense notamment au très bon recueil L'Anniversaire du monde –, l'ethnologie est au cœur du projet. Mais cela n'a jamais été aussi vrai que pour La Vallée de l'éternel retour, ouvrage étrange pour lequel le qualificatif de « roman » peut paraître douteux. Désireuse en effet de se livrer à une « archéologie du futur », l'auteur nous livre ici un volume presque intégralement dénué de narration, qui se présente sous la forme d'un ouvrage scientifique, assez velu. Disons que si l'on ne va pas jusqu'à une ethnologie très universitaire, ça s'en rapproche quand même, et le contenu est plus abstrait que dans, disons, un volume de la fameuse collection « Terre humaine ».

La Vallée de l'éternel retour se présente donc sous la forme d'une somme de documents ethnographiques sur le peuple kesh, vivant dans la vallée du Na, dans une Californie séparée du continent. Tout ceci provenant d'un futur indéterminé, mais qu'on supposera lointain, et probablement après une catastrophe tout aussi indéterminée (mais on a quelques indices ici ou là). Nous découvrirons donc les Kesh à travers ces documents très variés : des poèmes, chansons, danses, pièces de théâtre, écrits romanesques ou biographiques, etc. Il n'y a véritablement de narration soutenue que dans le long témoignage de Roche qui raconte (en trois parties), et dans une moindre mesure dans l'autobiographie de Pic Doré de la Serpentine de Telina-na. Pour le reste, qui forme une masse non négligeable, le lecteur se retrouve confronté directement aux documents ou à l'analyse des us et coutumes des Kesh.

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur les Kesh ! De la naissance à la mort, toutes leurs cérémonies, tous leurs usages, seront présentés et analysés. Et c'est une société fascinante que nous décrit l'auteur : une civilisation qui adopte bien des traits qu'on ne confère usuellement qu'aux sociétés dites « primitives », sans être pour autant si « primitive » que ça ; les Kesh connaissent les fusils, l'électricité, et même les réseaux informatiques avec l'Échange. Mais ils sont aux antipodes des sociétés dites « développées » actuelles, et témoignent à maints égards d'une sorte de désir utopique (un peu hippie) (die, hippie, die !), anarchiste (j'ai inévitablement songé à La Société contre l'État de Pierre Clastres, et plus encore aux Nuer d'E.E. Evans-Pritchard), libertaire, égalitaire, matrilinéaire et matrilocale, et tendant au retour à la terre.

Mais le danger rôde : aux portes de la vallée, il y a la menace de la théocratie militariste du Condor. Pourtant, Ursula Le Guin nous présente un monde dans lequel l'impérialisme et les inégalités ne sauraient perdurer face à la vie paisible et simple des Kesh et autres peuples pacifiques de ce temps-là. Utopie ? Peut-être, oui ; sans doute, même ; mais ça n'en est pas moins fascinant et pertinent.

Ne nous voilons cependant pas la face : en dehors du récit de Roche qui raconte, La Vallée de l'éternel retour est d'un abord quelque peu ardu. Le lecteur non familier de quelques notions générales d'ethnologie peut à bon droit se retrouver largué. Au-delà, et cela vaut pour tous les lecteurs, il y a le risque de buter sur des documents qui peuvent parfois laisser perplexe (je pense ici notamment aux très nombreux poèmes et chants compilés dans le recueil, mais bon, il est vrai que la polésie et moi...). La Vallée de l'éternel retourest un ouvrage parfois assez difficile. On ne le conseillera certainement pas pour découvrir l'auteur ; quant à ceux qui ne goûtent guère Le Guin dans ses romans et nouvelles plus « traditionnels », ils ne seront pas davantage convaincus par ce concentré parfois un peu aride...

 

Mais pour les autres, il y a tout un monde à découvrir (ce qui justifie la publication en Ourobores). Une sorte de monde idéal, militant même, mais tout à fait saisissant, et qui n'attend qu'un mouvement pour être arpenté avec délice. Un régal, donc, pour le Nébal. Et peut-être pour vous aussi ?

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"Déluge" - Stephen Baxter

Par Naufragés Volontaires le 15/05/2012 à 21:45 Voir l'article
Plutôt étiqueté hard science, j'avais un peu peur de cette lecture. Hé bien que du contraire, j'ai pris beaucoup de plaisir à cette lecture qui plonge notre monde sous les flots. Mes amis la fin est proche, le déluge débutera en 2016.


++ Quatrième de couverture ++

2016: Lily, Helen, Gary et Piers, quatre scientifiques retenus en otages depuis cinq ans, sont libérés. A leur sortie, ils découvrent avec stupeur un monde au bord du chaos : le niveau des eaux est monté d'un mètre, provoquant une inondation sans précédent à Londres, l'engloutissement de l'Opéra de Sidney et la disparition pure et simple des îles du Pacifique... Tout en luttant pour leur survie, ils vont chercher à comprendre la cause de cette apocalypse aux dimensions bibliques afin d'endiguer la catastrophe. La construction d'arches géantes, initiée par un milliardaire controversé, semble être la seule échappatoire. Mais il n'y aura pas de place pour tout le monde... 



+++ Mon avis +++

Plutôt considéré comme un roman moyen de Stephen Baxter, moi j'y ai pris beaucoup de plaisir. Pourtant il m'effrayait. D'abord par son épaisseur, plus de 700 pages, ensuite par le fait que j'identifie Baxter comme un écrivain de hard science. Mais je me suis lancé, intrigué par la quatrième de couverture qui par ses jours de pluies printaniers allaient surement m'imprégner d'une douce humidité. Pour la grosseur du livre, croyez-moi je l'ai vite avalé. Quant au côté hard science, j'ai trouvé ce roman assez rythmé et l'auteur très didactique sans s'étendre inutilement dans les détails. Bref, c'est assez réussit.

Il faut dire que le thème est d'actualité. Le réchauffement climatique est assez porteur de nos jours, alors autant en profiter? Du coup hop, Pocket édite d'un coup les deux tomes "Déluge" et "Arche". Personnellement, je m'en pleins pas car c'est toujours agréable que d'avoir d'un coup les deux tomes d'une même aventure. Pour ce qui est du thème du réchauffement climatique, il faut dire que cela m'accroche bien alors je m'en pleins pas. Encore que, derrière cette étiquette de réchauffement climatique se cache bien autre chose que je ne révèlerai pas sous peine de dévoiler une partie du livre. Mais sachez qu'il s'agit d'une hypothèse tirée d'un article scientifique qui plairait aux océanographes de ma connaissance.

Au niveau de l'histoire, nous suivons essentiellement Lily. C'est elle le personnage principal. On croisera au travers elle, tout au long du livre, les différentes personnes qui ont été détenus comme otage par un groupuscule d'extrémistes religieux. Dès leur libération, c'est le déluge. Le niveau de l'eau monte et le ciel se pare d'un manteau gris sale qui ne laisse pour avenir qu'un sombre futur. Et les années passant, les mers ne feront que grimper jusqu'à tout engloutir.

"Déluge" est pour moi un bon page turner. Si le roman pêche par sa longueur, gros défaut de cet auteur, il reste néanmoins que Baxter a construit son roman de manière assez habile. Au travers d'une succession de périodes de temps différentes où l'on voit le niveau de l'océan monter et submerger le monde, on continuera à suivre Lily et ses amis. Observant ainsi le monde courant à sa fin. Plutôt qu'un thriller, Stephen Baxter nous livre une histoire qui nous dépeint la fin d'un monde : le nôtre. L'auteur nous livrera ainsi une succession d'images de désastres et de catastrophes de manière presque hollywoodienne. Mais n'en restant pas là, il nous montre aussi comment les hommes tente de survivre. Certains en s'unissant, d'autres en écrasant, et pour Nathan Lamockson c'est l'argent qui résoudra presque tous les problèmes. Il faut bien avouer qu'à chaque crise, il se trouve un malandrin (souvent un nantis) pour se faire de l'argent dans le désastre. Bref, Baxter offre des images et des alternatives de survie, mais surtout il montre et explique de manière assez didactique, tout en restant aventureux, le pourquoi de la montée des eaux. L'auteur, plutôt que de jouer de plein pot l'image négative de fin du monde, offre plutôt une fuite en avant positive. Réponse de techniciste à une fin probable même si pour moi la technologie n'aura pas réponse à tous nos problèmes...

Alors, certes le roman est assez cousu de fil blanc, certes Baxter n'est pas un grand styliste, il n'est pas non plus un grand psychologue et ses bons dans le temps offrent parfois des relations décousues entre les chapitres... Mais une fois de plus j'avouerai une chose : je me suis bien amusé. J'ai tourné les pages comme un fou, avec plaisir, voulant juste savoir ce qui allait se passer. Alors si "Déluge" n'est pas le meilleur Baxter d'après certains, il reste que pour moi le roman est un excellent moment de lecture. Alors ne boudons pas notre plaisir.


+++ Mais encore +++

Autres chroniques de livres de Stephen Baxter sur mon blog.


9ème lecture pour le challenge Fin du Monde :

Mon billet sur le Challenge Fin du Monde.
Mes autres chroniques pour se challenge.
Le Billet de Présentation et Récapitulatif est ICI


+++ Le livre +++
  • Poche: 732 pages
  • Editeur : Pocket (9 février 2012)
  • Collection : Pocket SF
  • Traduction : Dominique Hass
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